Embarquement à Seyðisfjörður

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Jour 21, 2009.07.30

Route: Eskifjörður – 92 – Egilsstaðir – 93 – Seyðisfjörður.

  • Ces routes sont goudronnées

Il pleut encore et nous quittons l’Islande sans trop de regrets. C’était beau et fascinant, mais hivernal. On n’avait pas de chance avec la météo, mais on connaît des gens qui ont vécu pire.

Seyðisfjörður

Comme en arrivant, nous ne visitons pas Seyðisfjörður au départ. On passe pourtant pas mal de temps dans ce village.

Eglise de Seyðisfjörður

Embarquement

Tous les véhicules doivent entrer dans le bateau, ce procédé compliqué dure 4 heures! Pendant ce temps là est nettoyé et ravitaillé le navire, il n’a pas d’autres arrêts plus longs.

Embarquement à Seyðisfjörður

Files d’attente à l’embarquement à Seyðisfjörður

Les véhicules doivent être rangés dans les soutes du bateau suivant leur taille et leur destination (il y en a environ 20% qui font une escale de quelques jours sur les îles Féroé).

Le jalon d’arpenteur de l’agent de la compagnie navale est utilisée quand celui-ci a des doutes quant à la hauteur du véhicule. Ici n’est vérifiée que la hauteur effective. Au Danemark, on vérifie aussi la hauteur sur la réservation. En effet, il y a différentes classes et plus le véhicule est haut, plus c’est cher.

Mesure de la hauteur à l’embarquement à Seyðisfjörður

On voit en bas une subdivision de la rampe d’accès: elle peut être déplacé à l’horizontale afin de placer d’autres véhicules. Cela signifie que l’on peut arrêter sa voiture en pente et deux jours plus tard on la reprend à l’horizontale et à un autre étage.

Cale à voitures dans la Norröna

Nous quittons le véhicule sur les ponts 3 et 4 (ce dernier est en outre divisé) par deux escaliers centraux. Mais bien sûr, on laisse la voiture à un endroit, mais d’autres viendront se garer après. Au retour tout est plein, parfois les ponts sont même déplacés en hauteur. Alors il est utile de mémoriser l’endroit de sortie/entrée pour retrouver sa voiture deux jours plus tard. Les 8 portes portent 8 symboles d’animaux islandais distincts.

Remember where your car is!

Enfin sur le bateau

Les premiers à être entrés attendent 4 heures sur le bateau, les derniers attendent ces mêmes heures sur le parking.

Seyðisfjörður vu de la Norröna

Démarrage des machines de la Norröna

Les grands navires fonctionnent avec des hydrocarbures bon marché (huiles lourdes) et il n’y a surement pas de filtres pour particules sur la cheminée. Des morceau de suie de la taille de pièces de deux euros nous tombent sur la tête lors du démarrage du moteur. Après quelques minutes, ces gaz d’échappement devinent moins sombres.

Ce bruit des moteurs signifie pour nous aussi le départ après deux semaines passés en Islande.

Durant l’attente, nous faisons connaissance d’un jeune allemand qui avait fait le tour de l’Islande à vélo. Il a eu une bourse et devait entreprendre un voyage uniquement avec cette maigre bourse. Il avait un ticket pour le navire, mais pas de place réservé. Comme nous sommes trois dans une cabine pour quatre, nous lui cédons une place contre un café.

La Norröna appareille de Seyðisfjörður

Départ de Seyðisfjörður par la mer

Les nuages sont plus bas qu’à l’arrivée deux semaines plus tôt.

Montagnes sur les côtes du Seyðisfjörður

Endurcis par des semaines en Islande, certains s’installent sur le pont supérieur. Il ne fait pas spécialement frais, mais ici nous sommes encore à l’abri dans le fjord. Dès que nous dépassons les caps, un vent soutenu agrémente le tableau et le pont se vide.

Départ de Seyðisfjörður par la mer

Couloir de cabines de la Norröna

C’est surtout en marchant dans les longs couloirs que l’on se rend compte, que le bateau tangue constamment. Il n’est pas rare de heurter les parois à gauche et à droite en marchant.

Le navire est optimisé en matière de place et il n’y a pas de grand espace central ou des escaliers majestueux. Lors de traversés, nos lieux sont la cabine, le pont extérieur arrière, le pont supérieur à l’avant et le restaurant. Pour aller de l’un à l’autre, il nous faut en général traverser tout le navire en longueur.

Vu la météo en quittant l’Islande, nous restons dans notre cabine après avoir vu le dernier bout de terre. Nous mangeons, lisons, bref on passe le temps au mieux que nous pouvons. De temps en temps, un de nous va jeter un œil dehors et surprise, vers 21 heures, le ciel bleu est de retour, il y a du soleil sur le pont. Nous nous trouvons à 250km de l’Islande et il fait beau…

On voit sur la photo en bas cependant qu’il y a du vent. Les sièges sont rangés près de la partie couverte du pont. Cette fois-ci le vent d’est vient de face, car nous naviguons aussi dans cette direction. À l’aller, la vitesse du vent était par moments compensée par la vitesse du bateau.

Fabian, Alex et Nicolas sur le pont de la Norröna

Ainsi nous pouvons même profiter du coucher du soleil. Sans ce dernier il fait cependant vraiment froid.

Coucher de soleil dans l’Atlantique Nord

La Norröna utilise un logiciel russe sur linux, cet écran est accessible aux passagers au pont 5. Nous nous approchons des Îles Féroé, que nous atteignons vers 3 heures du matin.

Logiciel Chartpilot pour la navigation en mer

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