En route vers la presqu’île de Snæfellsnes

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Suite du jour 11, 2009.07.20

Nous continuos en repartant vers le sud-ouest, en reprenant notre direction habituelle dans le sens des aiguilles d’une montre. Au portes de Reykjavík nous prenons une décision qui peut paraître illogique à certains: nous ne nous arrêtons pas un instant à la capitale car la météo annonce deux belles journées. Nous préférons la nature de Snæfellsnes à la ville.

Route: Stöng – 327 – 32 – Gaukshöfði – 32 – 31 – 1 – Selfoss – 1 – Reykjavík – 1 – Tunnel Hvalfjörður – 1 – Melahverfi – 1 – Borgarnes – 54 – Hof Anarstapi – 540 – Hólmaskotvatn – 540 – Akrar – 540 – Fíflholt – 54 – Brúarfoss  – 54 – Hofsstaðaskógur.

  • La piste 327 est très chaotique, mais cela passe en voiture normale.
  • Les routes 31, 32, 35 et 54 sont goudronnées.
  • La portion ancienne de la route 32 à Gaukshöfði est couverte de gravier.
  • La route 30 est majoritairement goudronnée, les reste est en bon état.
  • Le Tunnel Hvalfjörður est très profond et à péage.
  • La route 540 est en terre et comme toutes les pistes à Mýrar en mauvais état.

Point de vue Gaukshöfði

Au loin nous voyons le Volcan Hekla connu pour ses humeurs. Le paysage est parsemé de fleuves très larges comme la Þjórsá.

Fleuve Þjórsá

L’Islande est un pays à la langue incompréhensible pour nous. C’est une langue germanique, mais même avec des connaissances d’allemand et d’anglais les textes ne sont pas déchiffrables. Dans les supermarchés cela devient embêtant, quand des pots de pâté, de fromage, de pâté de poisson ne se différencient que par le texte.

Publicité islandaise pour des jus de fruits

Nous avons un atlas d’Islande et dans celui-ci des notes aux sites, catégorisés par intéressant, obligatoire, etc.). En fonction de la météo et des distances, il faut parfois faire un choix. Le temps s’annonce beau pour deux jours et nous sommes aux portes de la capitale Reykjavík. Nous décidons de passer la ville sans y retourner. Nous continuons vers la presqu’île Snæfellsnes, on y sera en t-shirts!

Marais de Mýrar

Mais il reste encore du vent, le site d’observation d’oiseaux Mýrar n’est pas très peuplé d’animaux volants. Mais il y a de chevaux islandais.

Cygne chanteur en vol

Hameau d’Akrar

Nous essayons une des rares boucles hors de la route principale côté mer et regardons l’église d’Akrar en bois. J’avais dit qu’il y avait du vent et le vent a refermé la fermeture extérieure de la porte quand nous étions dedans! Les solutions pour sortir: défoncer la porte ou une fenêtre, sonner la cloche (mais il n’y personne autour), ou démonter la porte de l’intérieur. J’opte pour ce dernier choix grâce à mon couteau suisse.

Église et cimetière d’Akrar

Toit bleu avec étoiles

 

Cimetière d’Akrar et le Snæfellsjökull au fond. Photo: Alex Medwedeff

Forêt de Hofsstaðaskógur

Le vent rend aussi la recherche d’une place pour la nuit difficile car il n’y a pas de campings sur cette zone et très peu de petites routes publiques. mais nous trouvons une petite forêt, artificielle et financé par la compagnie pétrolière islandaise.

Dès qu’il y a quelques arbres, on ne ressent plus le vent! Pourquoi il n’y a plus de forêt en Islande? La raison est simple: après le défrichement du moyen-âge, les habitants sont passés au moutons. Et depuis la forêt n’a pas de chance de repousser, même si le climat s’y prêterait désormais.

Photo aérienne de la forêt de Hofsstaðaskógur

Forêt Hofsstaðaskógur et la montagne Lágafellshyrna, 230 m

Petit déjeuner dans la forêt Hofsstaðaskógur. Photo: Alex Medwedeff

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