Eskifjörður et Neskaupstaður

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Jour 20, 2009.07.29

Route: Eskifjörður – 92 – 954 – 92 – Neskaupstaður – 92 – Eskifjörður.

  • La route 92 est goudronnée
  • La piste 954 est couverte d’un bon gravier

Nous sommes arrivés tard, mais la pluie a cessée.

Camping d’Eskifjörður

Dans ce camping, on se sent tout de suite familier après deux semaines en Islande. Pourquoi? À cause des arbres! Les derniers que nous avions vu se trouvent de l’autre côté de l’île. Nous cherchons d’abord une place plate pour la tente de notre fils, puis nous plaçons notre Berlingo, dans lequel nous dormons. Trop fatigués, on ne fait pas attention aux arbres, nous sommes garés au-dessous. Cela deviendra insupportable lorsque la pluie reprend vers 3 heures du matin. Bien que presque impossible à conduire avec le lit déplié (photo plus bas), j’avance le véhicule dans le noir complet jusqu’au point où il n’y plus d’eau qui tombe des feuilles des arbres.

Mais le matin nous nous levons sous le soleil et découvrant la beauté du lieu. Cet état ne durera pas, ces photos sont donc rares. Sur les 36 heures passés sur place, il doit s’agir de la seule heure de soleil et sans pluie.

Réveil au camping d’Eskifjörður

En 2009, le camping d’Eskifjörður était gratuit, y compris les sanitaires avec douches chaudes et propres!

Les sanitaires du camping d’Eskifjörður

Cette photo documente les quelques problèmes d’utiliser un Berlingo comme camping-car en Islande, surtout quand on a essuyé plusieurs jours de pluie et que l’on est arrivé tard le soir.

Le Berlingo au camping en Islande

J’vais surtout installé l’au-venrt parce qu’il y avait enfin (!) des arbres. Mais la pluie reviendra dès midi et restera jusqu’à notre départ de l’île 24 heures plus tard. Il nous servira de bon abri lors des repas, car il fait assez chaud pour manger dehors (vers 12°C).

Notre au-vent au camping d’Eskifjörður

Eskifjörður

Port d’Eskifjörður

Maisons et un4 mâchoire de baleine à Eskifjörður

Cap Mjóeyri

Nous nous arrêtons aux points intéressants.

La montagne massive en face du village d’Eskifjörður.

Hólmatindur et Eskifjörður

Le Cap Hólmaborgir sépare le plus large Reyðarfjörður à gauche de l’Eskifjörður à droite.

En 1786 a lieu ici la dernière exécution en Islande. Eiríkur Þorlásson avait été confondu du meurtre d’un compagnon. Il a été enterré sur place.

Tombe d’Eiríkur Þorlásson à Mjóeyri

Neskaupstaðir

Pour rejoindre Neskaupstaðir en bout de route, il faut passer un col et là un tunnel à voie unique. En y entrant par un épais brouillard, ce même brouillard règne aussi dans le tunnel. Une vidéo d’une qualité assez mauvaise retrace cette traversée de tunnel.

La promenade prévue vers le cap au large de Neskaupstaður tombe à l’eau (de pluie), en échange nous prenons la direction du sundlaug (bain public).

Les endroits à laver particulièrement dans un sundlaug

On n’entre dans un sundlaug (bain public) que propre: Les baigneurs sont priés de se laver au savon et sans maillot avant d’entrer dans la piscine. N.b.: les zone importantes sont marqués de cercles rouges!

Dans le sundlaug de Neskaupstaðir est affiché l’heure de Moscou, car on se nomme ici nommé ici Petit Moscou.

Neskaupstaðir – Litla-Moskva

Midi à Eskifjörður

En revenant vers midi, il pleut encore, mais il n’y pas de vent. Le déjeuner est donc pris à l’abri de l’au-vent. On mange les restes, car nous embarquons le lendemain: saumon fumé, skir, thé pour se réchauffer, pain mou de type américain, marshmallows (pâte de Guimauve), pâté indéfinissable et eau islandaise.

Casse-croûte au camping

Comme il pleut toujours, nous visitons du musée de la pêche que nous avions vu en allant à Neskaupstaðir.

Sjóminjasafn austurlands Eskifirði

Une chambre principale est dédiée à la pêche à l’hareng.

Bateau de pêche à rames de 1916

Modèle de bateau de pêche à vapeur

Poste émetteur-récepteur radio datant des années 1940.

À l’étage supérieur, il y a des outils et des installations de la vie du milieu du 20e siècle.

Ces appareils du dentiste étaient en utilisation jusqu’en 1960.

Chambre de dentiste de 1939

Comme la météo ne s’arrange vraiment pas, nous nous préparons pour l’embarquement le lendemain. Cela revient à faire des bagages pour les 48 heures du trajet, car on n’a pas accès à la voiture. On prépare aussi des casse-croûtes, car aller manger aux restaurants du ferry est très cher.

Avec l’expérience de l’aller, où les voitures étaient très serrés et où il faut s’y faufiler, on lave notre voiture. Les fréquentes portions de route non goudronné et la pluie la salissent beaucoup. Le sable volcanique est très fin et colle bien partout. Il ne suffit pas d’arroser, il faut bien frotter avec la brosse. On peut aussi augmenter la pression du jet d’eau, mais alors il n’est plus possible de tenir la brosse contre la carrosserie. Toutes les stations d’essence offrent ce genre de lavage gratuitement, tant que l’on le fait soi-même.

André lave la voiture en Islande. Photo: Alex Medwedeff

Mais, comme on ne veut pas rester à attendre sous la pluie, nous reprendrons la route. Bien sûr sur des pistes. Et bien sûr la voiture sera de nouveau sale. On la lavera une deuxième fois le même après-midi, quel comble pour moi, qui ne lave jamais une voiture.

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